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TRIBUNES INTERNATIONALES CINEMA VERITE 2009
ALBUM PHOTO DES PARTICIPANTS 2009 |
PARRAINS / MARRAINES 2009
S.M.
LA REINE NOOR DE JORDANIE
La Reine Noor de Jordanie, vit depuis 25 ans entre les cultures
arabes et occidentales et a toujours cherché à
établir le dialogue entre les peuples. Elle s’engage
pour les orphelins et les enfants dans le besoin en tant que
marraine de SOS Villages d’Enfants Jordanie. La Reine
Noor de Jordanie s’est également rendue en Colombie
pour rencontrer des enfants victimes de mines. Cette visite
à contribué à marquer la destruction
du stock national de mines terrestres. La Reine Noor de Jordanie
est devenu une des Marraines officielle de l’Institut
Cinema Vérité depuis sa création. C’est
à sa suggestion que CINEMA VERITE a choisi en 2008
comme Focus la Compréhension Interculturelle et dialogue
des peuples.
BEKELE GELETA
Né en 1944 dans une famille défavorisée d’un petit village de l’ouest de l’Ethiopie, Bekele Geleta voit son existence jalonnée d’expériences riches mais également extrêmement éprouvantes. Il en tire la volonté inébranlable de dédier sa vie à améliorer celle des autres.
En 1978, il passe du statut de directeur général d’une compagnie à celui de prisonnier politique en raison de son appartenance ethnique. Il reste emprisonné durant 5 ans.
1984, la famine ravage l’Ethiopie, la population est décimée. Engagé par la Société de la Croix Rouge éthiopienne, il se retrouve sur le terrain, dans les camps d’aide humanitaire. Cette expérience le marque profondément, “It’s extremely painful to see children suffering from lack of food and reaching a stage where they are malnourished and dying. That weighs very, very heavily on my mind. It’s one of the things that wakes me up at night”.
Son engagement humanitaire ne faiblira pas, même lorsqu’il est affecté au poste de vice-ministre des transports et de la communication ou à celui d’ambassadeur au Japon. Au cours de ce dernier mandat, la situation en Ethiopie se dégrade, le gouvernement est renversé. Ne cautionnant pas le nouveau pouvoir, il choisit de quitter son pays et va se réfugier au Canada avec sa famille.
Une période de grandes difficultés commence. Sa détermination lui permet finalement de retrouver une place dans le milieu de l’humanitaire. Il ne le quittera plus.
En 1996 il intègre la Fédération Internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Après différents postes à responsabilités, le 1er juillet 2008, Bekele Geleta devient officiellement Secrétaire général de cette fédération, la plus grande organisation humanitaire au monde. |
S.M. LA REINE NOOR DE JORDANIE
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BEKELE GELATA
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TRIBUNES INTERNATIONALES CINEMA VERITE 2008
ALBUM PHOTO DES PARTICIPANTS 2008 |
MARRAINES
2008
S.M.
LA REINE NOOR DE JORDANIE
La Reine Noor de Jordanie, vit depuis 25 ans entre les cultures
arabes et occidentales et a toujours cherché à
établir le dialogue entre les peuples. Elle s’engage
pour les orphelins et les enfants dans le besoin en tant que
marraine de SOS Villages d’Enfants Jordanie. La Reine
Noor de Jordanie s’est également rendue en Colombie
pour rencontrer des enfants victimes de mines. Cette visite
à contribué à marquer la destruction
du stock national de mines terrestres. La Reine Noor de Jordanie
est devenu une des Marraines officielle de l’Institut
Cinema Vérité depuis sa création. C’est
à sa suggestion que CINEMA VERITE a choisi en 2008
comme Focus la Compréhension Interculturelle et dialogue
des peuples.
YAMINA BENGUIGUI
REALISATRICE, MAIRE ADJOINTE AU MAIRE DE PARIS
Réalisatrice Franco-Algérienne, Yamina Benguigui
consacre depuis plus de quinze ans son travail de cinéaste
engagée à l exploration de la part humaine de
l’immigration en France. Son film documentaire “Mémoires
d’immigrés, l’héritage maghrébin“
(1998) a gagné le Golden Gate award au Festival de
San Francisco, le prix Michel Mitrani au FIPA, et le 7 d’Or
du meilleur documentaire.
Son premier long métrage “Inch’ Allah dimanche“
(2001) a remporté le Prix international de la critique
au Festival de Toronto, le Grand Prix au Festival International
de Marrakech, et les 3 grands prix du Festival au Féminin
d Arcachon.
Elle obtient le Prix de la paix à Florence et est membre
du Haut Conseil à L intégration depuis 2006.
En mars, 2008, elle a été élue adjointe
au Maire de Paris, Bertrand Delanoé, chargée
des droits de l’homme et de la lutte contre les discriminations.
Yamina Benguigui est Chevalier de l’Ordre de la Légion
d’Honneur et Officier dans l’ordre des Arts et
Lettres .
Son documentaire “Le plafond de verre“ a été
unanimement salué par la critique. Le film “Aicha”
pour France 2 a remporté le prix spécial du
Jury au dernier Festival international de Télévision
de La Rochelle. Elle vient de réaliser un documentaire
pour Canal + “93, Mémoire d’un territoire“
qui témoigne de l’histoire et le vecu d’un
territoire mal connu à travers des témoignages
chocs et émouvants.
Les films et documentaires de Yamina Benguigui font l’objet
d’études, de thèses, et de conférences
dans des universités qu’elle assure dans le monde
entier.
Elle a soutenu et participé au lancement des premières
Rencontres Internationales Cinéma Vérité
2007.
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S.M. LA REINE NOOR DE JORDANIE
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YAMINA BENGUIGUI
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ADEL IMAN
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ERIN GRUWELL
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EUZHAN PALCY
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HANY ABU-ASSAD
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JEREMY GILLEY, ANNIE LENNOX, JUDE LAW
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ROMEO SAGANASH
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ELSA ZYLBERSTEIN
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GABRIELLA WRIGHT
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| PRIX D'HONNEUR |
PRIX CINEMA VERITE 2008 POUR L'ENSEMBLE DE SA CARRIERE
ADEL IMAN
Adel Imam a joué dans une centaine de films. Au cours
de sa brillante carrière, il a mêlé l’humour
à la tristesse pour interpréter des victimes
de l’injustice et de la pauvreté. Adel Imam est
connu pour ses prises de positions contre la corruption qu’il
dénonce dans le film « L’avocat »
(1984). Parmi ses films les plus connus figurent « Terrorisme
et Kebab » (1993) et « Le Terroriste » (1994),
dans lesquels il dénonce la violence, le fanatisme
religieux, et le terrorisme. Dans la pièce de théâtre
Al Zaim, il dénonçait avec humour les gouvernements
autoritaires et les dictatures dans le monde arabe. Tout au
long de sa carrière, l’acteur a défendu
les droits des minorités et il a pris le parti des
pauvres et des nécessiteux. Il a été
nommé ambassadeur de bonne volonté de l’UNHCR
en janvier 2000.
PRIX CINEMA VERITE 2008, INSPIRATION FICTION
ERIN GRUWELL
Erin Gruwell est une institutrice américaine qui a
enseigné dans des lycées en difficulté.
Elle a réussit à intéresser ses élèves
en les encourageant à écrire sur leurs vies
et à lire des livres sur des adolescents qui ont vécu
en période de guerre. Elle a crée la fondation
« Freedom Writers » afin de faire connaître
ses méthodes. Le livre qu’elle a écrit
avec ses élèves, The Freedom Writers Diary est
adapté au cinéma en 1999 sous le titre «
Freedom Writers », interprété par Hilary
Swank.
PRIX
CINEMA VERITE 2008 ENGAGEMENT
EUZHAN PALCY
En découvrant La Rue Cases Nègres, le roman
de Joseph Zobel qui raconte la Martinique des années
trente, Euzhan Palcy se découvre une vocation: devenir
cinéaste pour porter à l’écran
la voix des noirs.
A 24 ans, elle adapte « Rue Cases Nègres »
au cinéma. Le long métrage remporte dix-sept
prix internationaux, notamment en France et aux États-Unis.
Euzhan Palcy rend hommage à Aimé Césaire
en réalisant plusieurs documentaires sur son combat
et sa traversée du siècle. Elle est faite chevalier
de l’Ordre National du Mérite en 1994 et reçoit
la Légion d’honneur en 2004. Elle est la première
femme noire à réaliser un film pour un studio
américain. Elle mettra en scène en 1989 Donald
Sutherland, Susan Sarandon et Marlon Brando dans « A
Dry White Season » (plaidoyer contre l’apartheid
en Afrique du Sud) pour lequel Marlon Brando recevra une nomination
aux oscars.
PRIX CINEMA VERITE 2008, CAMERA CITOYENNE
HANY ABU-ASSAD
Après six ans d’études en Hollande, Hany
Abu-Assad retourne dans sa Palestine natale où il travaille
sur un documentaire pour la télévision anglaise.
Le film qu’il réalise en 2001, « Le mariage
de Rana, un jour ordinaire à Jérusalem »,
est présenté lors de la semaine de la critique
du Festival de Cannes. Pour son film « Paradise Now
» (2005), le metteur en scène remporte trois
awards au Festival International de Berlin et le Golden Globe
du meilleur film étranger.
PRIX CINEMA VERITE 2008, DOCUMENTAIRE
JEREMY GILLEY
Décerné à la fondation « Peace
One Day » pour son action humanitaire et sociale et
offert à Jeremy Gilley fondateur et réalisateur
de « The day After Peace » et à Jude Law
infatigables ambassadeurs de paix dans le monde.
Jeremy
Gilley est un jeune homme optimiste et plein d’entrain,
mais il n’a ni argent, ni relations en haut lieu. Touché
par la souffrance du monde, il décide de mobiliser
l’opinion publique pour faire de la journée de
la paix, le 21 septembre, un événement international.
Pendant dix ans, Jeremy Gilley a choisi de filmer son parcours,
son combat et ses rencontres, pour montrer, au cas où
il échouerait, à quel point le monde était
cynique.
Mais les rêves se réalisent parfois... Il suffit
d’un seul homme... |
| INVITÉS D'HONNEUR |
ROMEO SAGANASH
Romeo Saganash a milité dans de nombreuses associations
et entreprises autochtones. Il a fondé le Grand Conseil
des Jeunes de la Nation Crie qu’il préside. Il
s’est également engagé auprès des
Cris de Waswanipi, sa communauté d’origine. Au
cours des 20 dernières années, il les a représentés
à un grand nombre de conférences et de colloques
nationaux et internationaux sur les peuples autochtones. Depuis
1993, il est le directeur des relations avec le Québec
et le monde au Grand Conseil des Cri. Il a reçu le
prix de « Reconnaissance de l’Université
du Québec » à Montréal en 2003.
ELSA ZYLBERSTEIN
Elsa Zylberstein obtient le Prix Michel Simon ainsi que la
première de ses trois nominations aux César
grace au Van Gogh de Pialat. Etudiante espiègle dans
Beau fixe, Elsa Zylberstein, lauréate du Prix Romy-Schneider
en 1993, inspire les jeunes réalisatrices comme Pascale
Bailly, Diane Bertrand (Un samedi sur la Terre) et surtout
Martine Dugowson, avec qui elle tourne trois films. La cinéaste
lui offre le rôle principal, aux côtés
de Romane Bohringer, de Mina Tannenbaum, récit d’une
amitié qui obtient un joli succès public en
1994. La comédienne au tempérament passionné
affiche bientôt une prédilection pour les films
d’époque, de Farinelli à Monsieur N. en
passant par Jefferson à Paris. Celle qu’on avait
découverte dans les bras du peintre d’Auvers-sur-Oise,
incarne Suzanne Valadon dans Lautrec, puis la maîtresse
de Modigliani de Mick davis avec Andy Garcia .
Dévoilant sa fantaisie dans Tenue correcte exigée
(1997), Elsa Zylberstein s’éprend d’un
clarinettiste homo dans L’Homme est une femme comme
les autres, avec Antoine de Caunes, Ce mélange de romantisme
et de folie douce ne pouvait que séduire Raoul Ruiz,
qui dirige l’actrice dans son proustien Temps retrouvé,
mais aussi dans les farfelus Combat d’amour en songe
et Ce jour-là (2003). Faisant preuve d’un remarquable
écclectisme, elle passe d’un film d’Akerman
à une comédie avec Kad Merad (J’invente
rien, 2006), d’une variation très personnelle
autour d’un roman de Christine Angot (Pourquoi (pas)
le Brésil de Laetitia Masson), à une superproduction
inspirée d’un best-seller (Le Concile de pierre).
En 2008, elle est à l’affiche de deux chroniques
très contemporaines présentées au Festival
de Berlin, Il y a longtemps que je t’aime de Philippe
Claudel, qui a dépassé le million d’entrées
en France et sort aux USA et La Fabrique des sentiments de
Jean Marc Moutou.
GABRIELLA WRIGHT
Née à Londres, Gabriella Wright enchaîne
les cours avec des professeurs divers tels que Susan Batson
et Jack Garfein, étudiant les différentes techniques
du jeu de la scène à Paris, New York et en Nouvelle-Zélande.
Elle acquiert de l’expérience en jouant des rôles
au théâtre et en chantant dans un groupe de trip
hop, en écrivant et en jouant dans des courts métrages.En
2004, elle obtient son premier rôle principal au cinéma
dans le film “One Dollar Curry”, écrit
et réalisé par l’écrivain/réalisateur
Vijay Singh. Elle a également travaillé avec
Abel Ferrara sur le film “Mary” qui a fait partie
de la sélection officielle pour le festival de film
de Venise 2005 . On a pu la voir dernièrement à
l’affiche du film d’Ariel Zeitoun « Le dernier
gang » et dans la serie culte des TUDORS aupres de Johnathan
Rhys Meyers.
Gabriella Wright est l’ambassadrice du message de paix
de Safe World Peace, au travers d'un bijou de sa collection
« Gabriella », avec le symbôle OM. Engagée
dans la paix depuis longtemps, dans la cause tibétaine
et celle des enfants des rues, Gabriella rencontre Fadia Otte,
joaillière libanaise fondatrice de SAFE WORLD PEACE.
qui comporte les trois principaux symboles des religions monothéistes,la
croix chrétienne, l’étoile de David, et
le croissant de l’Islam.Fadia et Gabriella lancent ensemble
la collection « Gabriella » qui ajoute le symbole
OM à ces trois autres symboles. Ce bijou est signé
d’une fleur de lotus aux initiales GW.
10% des ventes de ces bijoux sont directement reversés
à l’association SAFE WORLD PEACE qui a pour but
de construire des écoles dans les pays victimes des
guerres et à développer des programmes éducatifs
afin de promouvoir la tolérance des religions et la
compréhension de leur différence basés
sur les valeurs humaines. Safe World Peace association soutient
4 projets humanitaires dans l'année, et tiens le role
de mécène pour des films documentaires pronant
le message de paix. |
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